Seule une solution négociée peut apporter une paix durable en Ukraine et de l’espoir pour un avenir meilleur de l’Europe

Les Ukrainiens n’auraient jamais connu cette guerre si, après la dissolution de l’URSS, la nouvelle classe politique ukrainienne avait fait preuve d’un peu d’humilité, sans parler de gratitude, envers leurs frères Russes. Corrompue et politiquement incompétente, la classe politique ukrainienne n’était pas préparée à l’indépendance du pays, qui lui est tombée dessus par surprise. Pour s’assurer le pouvoir ou le consolider, les segments extrémistes de cette classe politique ont capitalisé sur une forme extrême de russophobie. Les États-Unis ont également profité du chaos politique pour transformer l’Ukraine en un État hostile à la Russie. La russophobie[i] ne s’est pas limitée à une simple expression du ressentiment populaire, qui s’était accumulé durant des siècles de domination russe, ou encore au simple discours politique populiste, mais s’est traduite dans les faits par une politique active de purification ethnique, ainsi que de rapprochement stratégique avec l’OTAN. Une guerre civile s’en est suivie, opposant le gouvernement ukrainien à des populations russophones de l’Ukraine. Dans ces conditions, la Russie, en tant que grande puissance régionale, a estimé, à tort ou à raison, qu’elle n’avait pas d’autre choix que d’intervenir directement avec son armée en Ukraine. Il s’agissait également de se protéger contre l’avancée de l’OTAN à ses frontières[ii]. Depuis février 2022, plus d’un million de soldats ukrainiens sont morts ou gravement blessés dans cette guerre absurde, selon des experts indépendants. Si depuis son arrivée au pouvoir en janvier 2025, le président Trump essaie de tourner le dos à cette guerre, en proposant une fin négociée de la guerre, les dirigeants européens ne semblent rien vouloir changer, continuent la guerre, voire jettent de l’huile sur le feu en promettant plus d’armes et d’argent à l’Ukraine. Et ce, malgré le fait qu’ils n’aient aucune stratégie politique à proposer ni les moyens de la mettre en œuvre. Si la guerre est déjà une stupidité par définition, une guerre sans stratégie est certainement la guerre la plus stupide.

Que pense réellement l’élite politique européenne de cette guerre ? Comprend-elle les préoccupations et les intérêts légitimes des Ukrainiens ou des Russes ? Je ne le crois pas. Car ces mêmes dirigeants, ou leurs prédécesseurs qui étaient fondamentalement les mêmes, ont impliqué leurs pays respectifs dans des guerres meurtrières en Irak, en Libye, au Yémen, en Afghanistan et dans de nombreux autres conflits dans le monde, qui ont détruit la vie des millions de civils au nom de soi-disant intérêts géopolitiques occidentaux. Les politiciens occidentaux étaient-ils capables de comprendre les souffrances ou les aspirations légitimes des populations de ces pays ? Se sont-ils souciés ne serait-ce qu’un instant de la vérité ou de la justice, qui sont les premières victimes de tous ces conflits armés ? La réponse est évidement « non. » Alors pourquoi devraient-ils se soucier des Ukrainiens qui meurent pour rien, ou reconnaître les préoccupations légitimes de la Russie ? Pourquoi se donneraient-ils la peine de chercher des solutions politiques s’ils continuent à penser que la guerre mettra à genou la Russie, ce qui semble leur seul objectif ?

L’ironie de l’histoire est que les dirigeants occidentaux ont surestimé leur propre puissance économique et militaire et sous-estimé celle de la Russie. En effet, ils pensaient que la Russie était suffisamment grande pour être présentée comme un ennemi crédible de l’Occident, ce qui justifiait une croisade contre elle, mais en même temps pas assez puissante pour présenter un danger réel pour l’Occident ou pour pouvoir résister à une attaque collective de ce dernier. Or, la Russie s’est révélée beaucoup plus résiliente que ne l’avaient prévu les observateurs les plus optimistes. Moi-même avais plutôt sous-estimé la Russie en 2022, en admettant avec une certaine hésitation que « la guerre en Ukraine peut, au contraire, entraîner l’armée russe et rendre plus résiliente l’économie russe » et qu’« on ne doit donc pas exclure la possibilité que la guerre en Ukraine puisse de nouveau transformer la Russie en une superpuissance mondiale […] » (cf. Guerre en Ukraine – Un autre point de vue).

Ce que la Russie a accompli en termes de restructuration de son économie ces dernières années, ainsi que sur le plan militaire en Ukraine est spectaculaire à tous points de vue. Son économie est saine et robuste malgré le poids énorme de la guerre, tandis que les économies européennes, en particulier celle de l’Allemagne, ont perdu leur compétitivité en raison des répercussions négatives des sanctions qui étaient censées mettre la Russie à genoux. Seuls les aveugles ne peuvent voir tout cela et en tirer des conclusions sérieuses.

Mais l’aveuglement de l’Europe dépasse l’entendement. L’Europe invoque maintenant la menace russe pour se réarmer lourdement. Lorsque l’on regarde l’histoire européenne, chaque fois que le continent européen s’est militarisé, cela a donné lieu à des guerres dévastatrices entre les puissances européennes. N’est-il pas évident que le réarmement de l’Allemagne menacera davantage la France et ses autres voisins immédiats que la Russie ? Et que ferait la France dans ce cas ? Déplacerait-elle ses missiles nucléaires plus près de la frontière allemande en prétendant vouloir menacer la Russie ? Comment les Allemands devraient percevoir cela au regard de leur propre sécurité ? Ne sommes-nous pas ici dans un discours politique monstrueusement mensonger et très dangereux à terme ? Il faut croire que la remilitarisation de l’Europe doit rapporter gros en termes de contrats commerciaux ou de dividendes à certains pour que l’élite européenne soit prête à prendre de si grands risques.

Espérons que les élites européennes comprendront que le mensonge aura un coût énorme pour le continent. La guerre en Ukraine est extrêmement dangereuse et pourrait dégénérer en une guerre nucléaire entre l’OTAN et la Russie. L’Europe est trop petite pour pouvoir survivre à une guerre directe entre l’OTAN et la Russie. Maintenant que les États-Unis semblent vouloir normaliser leurs relations avec la Russie, il existe une réelle opportunité de mettre fin à la guerre en Ukraine. Cette opportunité ne doit pas être gâchée, car les Russes veulent négocier sérieusement et savent que seule une paix négociée peut être une paix durable. Ils sont fatigués de cette guerre fratricide qui a un coût humain très élevé pour eux, et semblent prêts à faire de grandes concessions. Il serait totalement stupide de la part de l’élite européenne de laisser passer cette occasion, car l’alternative – la poursuite de la guerre – conduirait inévitablement à une victoire militaire totale de la Russie, ce qui serait le pire cauchemar de l’élite européenne.

La mauvaise nouvelle, c’est que l’Europe et l’Occident en général n’ont plus la culture de la négociation. Leurs dirigeants ont trop longtemps utilisé la seule force brute contre leurs adversaires dans un monde unipolaire que l’Occident dominé sans partage jusqu’à récemment. Une solution négociée au conflit ukrainien ne semble donc toujours pas être l’option principale pour l’élite politique européenne, même si elle n’a plus aucun espoir de vaincre militairement la Russie.

Cependant, j’ai bon espoir que la raison prévaudra dans les mois à venir. Sans les États-Unis, l’Europe se rendra bientôt compte qu’elle n’a pas les moyens de mener cette guerre par procuration contre la Russie. De plus, la Chine usera probablement de son influence pour faciliter une solution politique à la guerre, comme elle l’a toujours affirmé. L’espoir d’une paix durable et d’une reconstruction rapide de l’Ukraine devrait plus lourdement peser dans la balance.

Il est temps pour les dirigeants européens d’arrêter de considérer l’Europe ou l’Occident comme exceptionnels et supérieurs aux autres peuples et cultures. La seule chose dans laquelle l’Europe a indéniablement prouvé sa supériorité aux autres peuples du monde est certainement l’agressivité. L’Europe et l’Asie forment un seul continent eurasiatique. Une paix durable et une coopération économique renforcée sur le continent eurasiatique apporteront une prospérité sans précédent à tous ses peuples, y compris aux Européens. Il est donc temps que l’Europe occidentale tourne son regard vers l’Est plutôt que de toujours regarder de l’autre côté de l’Atlantique. Son avenir se situe désormais clairement sur le continent eurasiatique, en plein essor économique. Si la guerre en Ukraine n’a pas eu trop d’impact négatif sur l’économie russe, c’est précisément grâce à son intégration avec de puissantes économies asiatiques telles que la Chine, l’Inde, etc. L’Europe a donc le choix : soit elle tourne la page de la guerre contre la Russie et donc normalise ses relations avec cette dernière, ce qui lui ouvrira grandes les portes d’une coopération économique eurasiatique, soit elle persiste à suivre les pas du Diable en poursuivant la guerre en Ukraine, ce qui la conduira sans aucun doute au désastre.


[i] Je constate que pratiquement tous les pays de l’ancienne Europe de l’Est nourrissent une russophobie profonde et ouverte. Cela démontre à la fois l’immaturité politique de ces pays mais aussi un potentiel pour les malentendus et les conflits futurs avec la Russie.

[ii] J’ai cependant l’intime conviction que la Russie n’aurait pas dû se précipiter dans cette guerre dévastatrice directe avec l’Ukraine. Car je ne vois toujours pas de justification morale à cette guerre, même si je comprends les raisons géopolitiques et sécuritaires des Russes. Toute la logique des relations internationales, basée essentiellement sur le rapport de forces et ignorant la souffrance humaine, est contraire aux valeurs humaines fondamentales.

Trump n’est pas un va-t-en-guerre, contrairement à ce que certains pourraient penser

Dans un précédent article, Donald Trump et les autres candidats présidentiels, publié en janvier 2024, j’avais écrit que Donald Trump était le moins mauvais des candidats présidentiels. J’étais arrivé à cette conclusion en raison de la personnalité de Trump, mais aussi du fait qu’il bénéficiait – contrairement aux autres candidats et contrairement aux présidents qui l’ont précédé et qui ont été soutenus pour l’essentiel par l’un ou l’autre des deux partis politiques qui s’alternent au pouvoir -, d’un vrai soutien populaire, ce qui lui assurait les moyens politiques de transformer l’Amérique en profondeur. J’avais également estimé qu’il était capable de prendre ses distances avec les intérêts du complexe militaro-industriel, et d’éviter ainsi une guerre avec la Russie ou la Chine, au profit d’une politique étrangère plus mesurée, tout en forgeant des relations commerciales plus avantageuses pour son pays. Je n’ai pas changé d’avis sur tout cela, maintenant que Trump est devenu président des États-Unis pour la seconde fois et qu’il menace l’Iran d’une guerre dévastatrice ou qu’il laisse Israël poursuivre son génocide à Gaza de manière encore plus cruelle que sous Biden, ou encore en raison de la valse des tarifs douaniers exorbitants qu’il a décrétés à l’encontre des autres pays, y compris contre les pays alliés comme Israël.

Trump pourrait être diminué sur le plan psychologique, surtout après tant de procès judiciaires, la prison, les attentats qui ont failli lui coûter la vie et toutes sortes d’autres pressions et ennuis ces dernières années. Il n’est plus tout jeune non plus, ce qui contribuerait naturellement à sa fragilité psychique. Déjà par sa personnalité, il n’a pas l’apparence de quelqu’un de très stable, ce qui peut facilement créer la confusion chez l’observateur non averti. Pourtant, tous ceux qui l’on bien observé peuvent s’accorder sur une chose : Trump a, à maintes reprises, prouvé qu’il est maître de jeu non seulement en maniant son équipe et l’État américain, mais aussi dans ses relations avec ses adversaires. Il maîtrise parfaitement son jeu machiavélique, dans lequel il utilise au maximum une rhétorique menaçante et très déstabilisante pour ses adversaires pour atteindre ses objectifs politiques, qu’il n’abandonne pas si facilement, même lorsqu’il revient sur ses pas. En y instillant habilement une bonne dose d’imprévisibilité, il ne peut qu’être pris très au sérieux. L’Iran, qui est une superpuissance régionale en devenir, a certainement plus peur de lui que de l’administration Biden. Cette efficacité de rhétorique guerrière très agressive, qui fait souffler en permanence le chaud et le froid sur l’adversaire, doit probablement avoir sa raison d’être dans la culture sociale et politique moderne, qui évalue les gens, en particulier les politiciens, d’après leurs paroles et non d’après ce qu’ils font, alors que dans le même temps, nous savons que pratiquement tous les hommes politiques au pouvoir en Occident sont d’habiles menteurs. C’est paradoxal mais aussi inquiétant : nous perdons ainsi complètement la capacité à bien juger les hommes politiques, et nous votons toujours pour ceux qui mentent au mieux.

Non, Trump n’attaquera pas l’Iran. C’est un pays de 90 millions d’habitants, dont une très forte proportion est jeune, moderne et tournée vers l’Occident, plus que toute autre population en Orient. Iran a une large base industrielle, dispose d’un réservoir inépuisable de main-d’œuvre jeune et qualifiée dans le pays et dans la région, produit une quantité énorme d’armement très sophistiqué et bon marché et a de puissants alliés dans la région, ainsi que dans le monde, dont font partie la Russie et la Chine. Iran ne peut pas être vaincu par aucune puissance militaire au monde. En cas de guerre, il pourrait facilement prendre le contrôle du Golfe persique, le bloquer et ainsi interdire le passage du pétrole vers l’Europe, ce qui provoquerait une crise économique et politique majeure. Il est illusoire de vouloir gagner une guerre contre l’Iran, et il vaut mieux accepter que l’Iran réincarne à nouveau la Perse antique qui a façonné l’histoire du monde pendant des milliers d’années et qui a été le berceau de la paix, de la prospérité et de la civilisation. De plus, les dirigeants iraniens sont des gens sophistiqués et ne fourniront certainement aucun prétexte à une guerre directe avec les États-Unis.

Trump sait tout cela et il n’est pas du tout fou. Comme je l’ai dit dans mon précédent article, il est patriote, ce qui signifie qu’il souhaite le bien de son pays. Il est également un homme d’affaires, ce qui lui donne l’instinct de rechercher le profit non pas par la guerre, qui était le fonds de commerce de ses prédécesseurs, mais par les affaires. Certes, il est aussi produit du système politique américain, où le recours à la force a supplanté les stratégies politiques ou commerciales plus sophistiquées dans les relations internationales. Cela expliquerait son recours aux tarifs douaniers exorbitants pour favoriser l’Amérique dans ses relations avec les autres pays.

Trump me semble conscient, comme d’ailleurs une partie de la caisse politique américaine, du fait que la Chine est devenue le centre du commerce mondial. Considérée autrefois comme l’usine du monde, la Chine a contribué de manière significative au niveau de vie élevé en Occident. Aujourd’hui, elle est devenue la première puissance économique mondiale dans de nombreux domaines, en particulier dans celui des technologies de pointe. Le niveau de vie de la population chinoise continue d’augmenter rapidement depuis 30-40 ans, tandis que le niveau de vie de la population américaine, dont le pays va lentement mais inexorablement vers la faillite, a baissé au cours de la même période. Trump veut inverser ou arrêter ces tendances, mais il ne sait pas comment le faire. En fait, personne ne le sait. Il y a 20 ans, l’Amérique était au sommet de sa puissance économique et ses multinationales, qui dominaient le monde, ne voulaient pas de droits de douane, en particulier sur les produits industriels, afin de tirer pleinement parti de leur domination commerciale et technologique. Aujourd’hui, l’économie américaine n’est plus compétitive face à la Chine et même face à d’autres économies asiatiques. Tout ce que Trump et son équipe ont trouvé comme solution pour le moment, ce sont donc les tarifs douaniers très élevés sur les produits industriels étrangers, surtout chinois. Cela explique la valse des tarifs ces derniers jours, présentés unanimement dans la presse dominante occidentale comme une folie. Je pense toutefois que les tarifs ne sont pas en soi un mauvais instrument pour protéger une économie qui se retrouve clairement en difficulté face à la concurrence étrangère. Je n’exclus donc pas que Trump puisse réussir en partie et rééquilibrer sa balance commerciale avec d’autres pays par le biais de droits de douane.

Vu ses priorités économiques et politiques, Trump veut se libérer du fardeau de la guerre en Ukraine, mais aussi de celle au Moyen-Orient pour se concentrer sur la rivale principale, la Chine. Ainsi, il veut tourner le dos à l’Ukraine le plus rapidement possible, ce qui facilitera une solution pacifique de la guerre via la négociation. Ce sera donc une bonne chose pour le monde et surtout pour l’Europe, même si les dirigeants européens ne voient pas la chose de la même manière ou simplement n’y pigent rien. La solution à la guerre au Moyen-Orient est plus compliquée du fait que le lobby pro-israélien est très puissant aux États-Unis, contrôlant de facto la politique étrangère des États-Unis dans cette région du monde. Trump est conscient que la politique actuelle des États-Unis au Moyen-Orient privilégie les intérêts d’Israël au détriment de ceux des États-Unis. Je suis cependant certain que son amour pour Israël, ou même pour les Juifs en général, n’est pas plus grand que celui qu’il porte aux musulmans, aux arabes ou aux Iraniens. Je pense donc qu’à terme il se passera d’Israël, qui n’est plus politiquement « rentable » pour les États-Unis et ressemble de plus en plus à un boulet au pied. Par ailleurs, il n’a pas renoncé à ses tarifs à l’encontre d’Israël, dont l’économie subit durement les conséquences du génocide à Gaza.

Malgré tout le vacarme, Trump n’attaquera donc pas l’Iran qui a clairement la capacité militaire d’éjecter non seulement les États-Unis de la région, mais aussi de renverser le régime sioniste, ainsi que tous les régimes arabes proaméricains dans la région. Toutefois, vue la puissance de frappe énorme des États-Unis, Trump peut encore augmenter la mise pendant les négociations en cours entre les deux pays et peut obtenir des concessions importantes de la part de l’Iran.

Je pense que les États-Unis resteront une superpuissance mondiale encore ces prochaines décennies. Trump veut faire perdurer la puissance économique américaine ou au moins empêcher son déclin rapide. C’est un bon vœu, car un déclin rapide des États-Unis n’est pas dans l’intérêt du monde, et personne ne doit y contribuer. Un déclin économique rapide des États-Unis pourrait créer des conditions pour un basculement vers le fascisme, qui pourrait mettre le feu au monde entier. Car, le caractère politique américain, comme d’ailleurs le caractère occidental en général, peut plus facilement prendre le raccourci vers le fascisme. Ce dont le monde a besoin, c’est une Amérique pacifique et pleinement intégrée tant économiquement que politiquement dans un monde multipolaire. Un monde qui s’entredéchire en raison des guerres ne pourra pas faire face aux défis globaux qui menacent son existence. En revanche, un monde pacifique offrira de meilleures perspectives pour l’humanité, y compris pour les Américains eux-mêmes. Espérons donc que Trump ne tombe pas dans le piège des guerres, qui réduirait à néant tout le capital politique dont il a été doté par ses électeurs.[i] (Voir aussi L’attentat contre Trump ou lorsque l’histoire se répète)


[i] J’aimerais encore une fois souligner que le but de mes articles que je partage sur ce blog n’est pas d’influencer qui que ce soit, mais de comprendre moi-même le sujet traité et de susciter une réflexion.